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Erreurs courantes en électrophorèse

L’électrophorèse sur gel est utilisée dans les laboratoires pour classifier et mesurer les protéines ou les acides nucléiques. Après une préparation minutieuse, les échantillons sont chargés sur une extrémité du gel, un courant électrique est appliqué et les échantillons sont acheminés vers l’extrémité positive du plateau. Comme pour toute procédure scientifique, la possibilité d’erreur humaine et d’autres sources d’erreur existe et doit être prise en compte lors de l’interprétation des résultats.

1. Contamination de l’échantillon

Quoi que vous mesuriez, la première étape pour obtenir des résultats précis est un échantillon non contaminé. Prenez des mesures pour éviter toute contamination lors de la préparation en utilisant des gants, en utilisant uniquement des récipients stériles et en changeant la pointe de la pipette après chaque utilisation. Veillez également à ne pas contaminer votre pipette en prélevant l’échantillon et en le faisant monter sur la pipette.

2. Problèmes dans le gel

 

De nombreuses erreurs sont dues à des problèmes avec le gel. Premièrement, une concentration de gel incorrecte peut entraîner une accélération ou une impossibilité de fonctionnement du gel. Assurez-vous que vous utilisez une concentration bien mesurée et orientée vers les tailles générales de l’échantillon que vous essayez de mesurer. Par exemple, lorsque vous travaillez avec un échantillon d’ADN, un gel à 0,7% vous permettra de commander efficacement des fragments d’une longueur comprise entre 800 et 10 000 paires de bases, tandis que des fragments plus petits nécessiteraient un gel à plus fort pourcentage. haute

Le gel peut être compromis d’autres manières. Avant de charger les échantillons, assurez-vous que le gel ne présente pas de coupures ni de bulles. Même une petite imperfection peut affecter vos résultats. Une bonne préparation du gel est la clé. Suivez toutes les instructions, versez lentement pour éviter les bulles et laissez le gel refroidir complètement avant de charger les échantillons.

Enfin, lorsqu’un gel est établi, un peigne est placé pour créer les puits où les échantillons sont chargés. Veillez à ce que ce peigne soit correctement placé dans les boîtes du plateau, car un peigne qui crée des puits trop profonds ou peu profonds peut entraîner des erreurs.

3. Charge d’échantillons incorrects

Bien que cela semble assez simple, charger vos échantillons dans de petits puits dans le gel peut être difficile. Le plus important est de savoir combien vous allez mettre dans chaque puits. L’excédent de l’échantillon peut entraîner l’apparition de larges taches ou leur apparence plus petite qu’elles ne le sont réellement; À son tour, très peu de l’échantillon peut être impossible à voir. De même, ne percez pas le gel lors du chargement des échantillons car cela pourrait causer des problèmes, tout comme les autres imperfections du gel.

4. Problèmes de courant électrique

Une erreur courante pour les nouveaux étudiants en technique d’électrophorèse sur gel est de faire fonctionner le gel à l’envers. Cela se produit lorsque les connexions positives et négatives sont attachées aux mauvaises extrémités du bac. Cette erreur peut être évitée en gardant à l’esprit que l’échantillon sera toujours traité en rouge. Assurez-vous donc que l’extrémité positive est fixée sur le côté opposé du plateau des puits d’échantillon.

Il existe également des problèmes d’utilisation d’une tension incorrecte. Une tension trop élevée peut entraîner le passage de l’échantillon à l’autre extrémité du gel si rapidement qu’il tombe, alors qu’une tension trop basse peut signifier que le délai de traitement de l’échantillon est trop long ou qu’il ne court pas suffisamment pour pouvoir être quantifié à la fin .

5. Problèmes de visualisation

 

Si vous ne pouvez pas voir les résultats, il est évident que vous aurez du mal à les interpréter. Un échantillon trop petit peut être difficile à visualiser. Les problèmes de méthodes de visualisation peuvent également compromettre les résultats. Les méthodes les plus courantes utilisent des colorants visibles ou du bromure d’éthidium (pour l’observation à la lumière ultraviolette). Ceux-ci doivent être ajoutés au gel aux concentrations correctes, sinon la visualisation peut être gênée.

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